NON, LE PEDOPHILE JEAN-MARIE CHESNAIS N’EST PAS UN CAMARADE! Chesnais est un rabatteur pour l’extrême droite

 

AVERTISSEMENT du CATTE Côte-d’Armor. L’enquête collective que nous reproduisons ici touche au phénomène inquiétant, et qui se généralise, du rachat de nos villages et de l’invasion de nos territoires par des groupes de fascistes avançant masqués. Elle nous a été communiquée a été menée conjointement par des amis antifascistes de Paris, Nevers et Rouen à l’initiative du Collectif Enfantiste. Elle a reçu le concours de membres du CI, de la Confédération Paysanne et d’un lanceur d’alerte du “Mouvement rural de jeunesse chrétienne”. Pour recueillir les informations divulguées et structurées ici, elle a eu recours à deux moyens: premièrement, l’OSINT, deuxièmement des conversations avec d’anciens élus locaux de la 3e circonscription du Cher, et plus précisément du canton de La Guerche sur l’Aubois. Il s’ensuit que l’essentiel des informations est retrouvable et vérifiable par n’importe qui suivant le même principe: l’OSINT (Journal du Centre, Berry Républicain, réseaux sociaux, Nairaland, Yelp, Archive.org, Geneanet, lettres ouvertes au CR du Centre, verdicts des procès de Lyon, inventaire de la vidéosurveillance, etc.) Si vous avez des compléments d’information à apporter, vous pouvez les envoyer à collectifenfantiste36[at]disroot[dot]org ou, en cas de dysfonctionnement collectifenfantiste36[at]proton[dot]me. Utilisez Tor! NOTE: le Collectif cherche actuellement des renseignements concernant les agissements du même réseau d’individus démasqués ici qui, jusque dans les années 2010, sévissaient dans la campagne rouennaise (76) avant de revendre en catastrophe leurs résidences secondaires et de déménager précipitemment pour se relocaliser dans un autre hameau fantôme isolé, du Cher, cette fois. Vos informations sont les bienvenues.

NON, LE PEDOPHILE JEAN-MARIE CHESNAIS N’EST PAS UN CAMARADE!
Chesnais est un rabatteur pour l’extrême droite pétainiste
Enquête collective et communiqué

SOUS LES CHESNAIS... LA VASE!
SOUS LES CHESNAIS… LA VASE!

Jean-Marie Chesnais. On nous a présenté ce louche personnage, très entreprenant auprès des camarades naïfs et des mange-graines tombés du nid. Deux invitations. Deux fois. Parce qu’on est souvent vers Nevers, donc dans le “champ” de son racolage éhonté, faut croire. Une première fois, on ne sait même plus pourquoi, ça fait trop longtemps. La deuxième, pour une conférence sur les mégabassines. Merci bien, mais on a déjà nos réseaux de luttes contre ça, mec, depuis longtemps. Et toi, on n’a aucune idée de qui tu es. Enfin, à l’époque, on n’avait aucune idée. Maintenant, on sait. La seconde fois, niveau radar de détection, Jean-Marie Chesnais a fait exploser tous les compteurs d’un coup. Un record. On va vous raconter. D’abord un portrait brossé vite fait. Dès qu’il vous repère, il cherche aussitôt à vous embobiner dans un boniment de bateleur grotesque qui se veut étourdissant. On comprend qu’il veut du fric, que des intermittents travaillent gratos pour lui, il frétille, joue les intellectuels de gauche, numéro périlleux quand on a sa faible intelligence de gros con, pirouette, gesticule, fait voler les plis dégueulasses de son T-shirt maculé de taches sur sa vieille bedaine flasque… “J’étais à Notre-Dame des Landes!”, regardez: et il nous montre un macaron Notre-Dame des Landes au cul de sa poubelle qui doit polluer à mort. T’étais à Notre-Dame des Landes, gros? Ca alors! Nous aussi, pendant deux ans, tu vois, et on ne t’y a jamais vu. Mais on ne l’interrompt pas, on se contente de ricaner intérieurement; on attend juste qu’il s’enlise définitivement, entraîné par son insupportable arrogance et ses bobards à destination des gogos. Il triture ses lunettes pendouillant au bout d’un cordon sale. Attention, c’est un intello, le Chesnais; enfin, il pose à l’intello, en tout cas; avant, il était marchand de pétards, le tocard – profession hautement spéculative et révolutionnaire. Bref, un intellectuel a des lunettes, surtout un cultureux de cette importance, ça fait partie de la panoplie. Même si c’est du verre neutre et qu’on n’a pas la tête à s’être usé les yeux sur Karl Marx (ou quelque autre lecture que ce soit, d’ailleurs).

Le baratin de ce vieil embobineur savamment dépenaillé – le “look gauchiste” dans la caricature de Chesnais – est clairement rodé par dix ans de radotage, l’époque de son installation à Germiny: “J’ai fait Mai 68” affirme-t-il crânement. Vraiment? On verra plus loin à quel point il nous prend pour des péquenots, appellation dont il décore généreusement les ruraux, mais en privé seulement. S’il s’agit d’écrire “CRS = SS” sur un mur, tout le monde a “fait Mai 68”. Mais quand on ose le présenter comme un titre de gloire arraché sur les barricades, c’est qu’on suggère qu’on y a joué un rôle d’influence. Manque de pot: zéro Jean-Marie Chesnais chez les situs, zéro Jean-Marie Chesnais chez les trotskos, zéro Jean-Marie Chesnais chez les maos… C’est à se demander où il l’a fait, son Mai 68, le Chesnais. A l’Action française? Ne riez pas! Vous allez voir qu’il est au mieux avec Didier Renaud, un ancien du Service d’Action Civique, juteux de carrière dans l’Armée de l’air et qui est passé, par amour du Kärcher raciste, du culte de Sarkozy à celui de Zemmour. Aujourd’hui, ce Didier Renaud, ex nervi du SAC nostalgique du bon vieux temps où on pouvait “casser du bougnoule” et de l’étudiant, est le président de la caisse locale du Crédit Agricole de la Guerche sur l’Aubois. Or, comme le Berry Républicain (localement, on l’appelle le Pourri Ripoublicain ou “le Ripou”), torchon macroniste du département du Cher, le rapporte périodiquement, Didier Renaud remet à Chesnais des sommes importantes, étranges “prix” du Crédit Agricole pour soutenir “l’activité artistique” de Germiny, hameau inconnu, famélique, mais en plein processus de gentrification… Quelle “activité artistique”, on ne sait pas. On a surtout l’impression que le Chesnais est entretenu via certains réseaux clairement d’extrême droite. Il est arrivé de Paris avec eux. C’est tout un écosystème qui s’est greffé de force sur le patelin, en bloc, un écosystème organisé autour d’un financier catholique, Geoffrey Sartorius, du petit-fils de l’éditeur collabo Henri Dunod, crapaud de bénitier admirateur de François Auvity, le prélat nazi chassé de l’évêché de Mende à la Libération, d’une folle de Civitas, Tifenn Pilet, qui fait “l’école à la maison”, et d’un minable avocat sarkozyste véreux, très pro-Netanyahu et pro-génocide palestinien déclaré, Olivier Béatrix, par ailleurs grand copain dans l’intimité de l’inénarrable bouffon néo-fasciste Guillaume Peltier avec qui il a en commun de changer de parti comme de chemise… tout en restant d’extrême droite!

La cartographie publiée par les camarades de Ripostes.org – linkée par La Horde – les situe avec une grande précision – carrément au centre de la nébuleuse de l’extrême droite locale:

https://www.ripostes.org/wp-content/uploads/2024/10/cartographie-des-reseaux-neofascistes-dans-le-departement-du-cher-V2.pdf

Quand on fouille l’arrière-plan de ce Jean-Marie Chesnais, la première chose qui arrive, en tête avant tout le reste, c’est sa collusion avec les réseaux pédophiles, des propos répugnants qu’il a tenus dans un infâme organe de presse, le Petit Gredin, dans le cadre d’une interview où il apparaît qu’il organise des “diableries” (?) pour Jack Lang, lequel l’a invité tout spécialement au festival d’Avignon en 1981. N’allez pas conclure que cela le classe à gauche. Cela le classe parmi les amis de Jack Lang, comme le crypto-nazi Sylvain Tesson, étroitement associé à Radio Courtoisie, à Jean Raspail et au GRECE de la Nouvelle Droite néo-nazie. Et les amis de Jack Lang, leur point commun, ce n’est pas d’être “de gauche”. Lang n’est pas plus “de gauche” qu’Epstein, son généreux bailleur de fonds. Une question se pose, brutalement: qu’est-ce qu’un germanopratin, issu des réseaux Lang, peut bien venir foutre dans un hameau exsangue de 250 personnes à vingt kilomètres en marge de toutes les routes nationales? La suspicion prend une autre tournure quand on constate que le grand pote de Jean-Marie Chesnais, à Germiny, c’est un curé relevé de ses fonctions sous l’avant-dernier archevêque de Bourges à cause de plaintes de la part du Mouvement rural de jeunesse chrétienne, un curé d’extrême droite, Stéphane de Maistre. Ce Stéphane de Maistre est alors allé aussitôt se placer sous la protection de l’évêque de Nevers qui l’y a généreusement invité. C’était qui, à l’époque, l’évêque de Nevers protecteur de Stéphane de Maistre? Tenez-vous bien! C’était Thierry Brac de la Perrière, que le tribunal correctionnel de Lyon a reconnu coupable d’avoir déjà couvert, en toute connaissance de cause, les agissements pédocriminels du curé Bernard Preynat, violeur coupable d’au moins “3000 à 4000 agressions” (!) sexuelles d’enfants, de l’avoir protégé et de l’avoir délibérément et sciemment laissé au contact des enfants! (Jugement du tribunal de Lyon concernant: Philippe Barbarin et Thierry Brac de la Perrière). Brac se retrouve le 27 août 2011 évêque de Nevers (!), membre du Conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes (!!) et évêque accompagnateur du mouvement eucharistique des jeunes (!!!) Il démissionne en catastrophe de son évêché en 2023. L’affaire de trop, apparemment, et bien étouffée comme savent le faire les cathos moisis. Pas grave, le nouvel archevêque de Bourges, qui s’appelle Beau, le très moche mal-nommé, et qui connaît personnellement toute la clique de Germiny, a repris dans son giron le curé pédo suspendu par son prédécesseur!

Alors, quel est leur grand truc, à Jean-Marie Chesnais et Stéphane de Maistre? Mais les enfants, voyons! Les enfants, les enfants, les enfants. Ils font des spectacles “pour les enfants” (à huis clos!), des promenades à dos d’âne “pour les enfants”. Et ça passe crème dans les torchons comme le Journal du Centre et le Berry Républicain (localement, on l’appelle le Pourri Ripoublicain). Les enfants, les enfants, les enfants. Quelle obsession. Et devinez quoi? Chesnais a racheté (avec quel argent?) l’ancienne école religieuse de Germiny, qui appartenait à la famille de Maistre (et où l’on organisait des “fêtes pour les enfants” après que les jolies colonies de vacances au Château Renaud se soient arrêtées d’un coup quand Mgr Fernand Maillet a été inquiété pour ses ballets bleus nivernais avec des petits chanteurs à la croix de bois – quelle coïncidence!) Dans cette école désaffectée depuis plus de 60 ans, que Jean-Marie Chenais a rebaptisée “l’école buissonnière”, on organise des fêtes… “avec des enfants”. Dernièrement on collecte sur Internet des renseignements encore plus instructifs: “Jean-Marie Chesnais Signalé en 2022 parmi les signataires d’un collectif qui réclame d’adopter des “enfants ukrainiens”. Cité par: WG Morkhoven, 2001. Organiserait toujours des “spectacles pour les enfants” (“Le Luisant“).” Effectivement, le collectif existe bien; il s’appelle grotesquement “hospitalité radicale” (le blaze qui pue l’arnaque), et sa scabreuse réclamation aussi (pourquoi, diantre! vouloir spécialement des “enfants” ukrainiens? Les familles de réfugiés au complet sont les bienvenues!) Il y a même la liste complète sur Mediapart. Avec le nom de Chesnais dessus. Tout le reste, c’est dans le journal, et les journaux, ils sont en ligne. N’hésitez pas à les consulter, c’est épatant. Mais bon, tout ça ne s’arrête pas là, loin s’en faut. Car plus on approfondit plus il apparaît, et vite, et clairement, que le Chesnais, ce n’est pas à la gauche qu’il est lié, c’est à l’EXTRÊME DROITE parisienne et locale. On a déjà parlé de Didier Renaut et de Stéphane de Maistre, mais c’est rien, ça. De la gnognote. Le sommet dérisoire d’un gros iceberg fasciste, voire néo-nazi, bien planqué sous la surface.

Pour les camarades qui ne l’ont pas encore compris, Germiny (canton de La Guerche sur l’Aubois) est un village dépeuplé où végètent des retraités agricoles misérables, quelques jeunes drogués, des pochetrons au chômage. Toute la région s’est désindustrialisée d’un coup dans les années 1990, et les exploitations agricoles ont été rachetées par moins de dix familles. Pas moyen de survivre. Et si on ne peut pas monter à la ville parce qu’on ne sait ni lire ni écrire, c’est le RSA et la picole, voire le shoot (mais c’est généralement trop cher). Bref, région sinistrée. Alors, entre 2010 et 2015, une chiée (on voulait dire une nuée mais c’est moins pertinent), une chiée donc de Parisiens qui se connaissaient du 6e arrondissement s’est déversée en bloc sur le patelin avec une ferme intention: gentrifier tout ça. Clientéliser les marginaux du lumpen, intimider les résistants, rafler l’immobilier des gueux et reconstituer l’entre-soi des beaux quartiers. Une gentrification en règle. Jean-Marie Chesnais, interdit d’association pour malversation, fait donc créer une trouble association culturelle écran par sa moitié d’orange, Elisabeth Slootman, assoce à la raison sociale fluctuante (Atelier Val-d’Aubois, Le Luisant, etc.), pour trafiquer – entre autres – de l’immobilier sous les radars. Dernièrement, il a lancé une merde pour draguer la Coordination Rurale, le syndicat de pollueurs fascistes au sein des exploitants agricoles: “CHEU NOUS”, qu’il appelle ça, le Chesnais. Il n’est pas chez lui, le Chesnais du 6e arrondissement, mais il racole à l’extrême droite les gogols fachos “ON AI CHEU NOUS” de la Coordination Rurale. Mais il n’est pas tout seul, Chesnais; ce n’est pas un individu isolé réellement doué d’autonomie. C’est tout un réseau, tout un écosystème qui est venu se greffer sur ce pauvre patelin de Germiny. Et en l’occurrence, son maître immédiat, au Chesnais, c’est Jérôme Dunod, crapaud de bénitier, mais surtout digne petit-fils de l’éditeur collabo Henri Dunod, ancien cadre national-catholique des ligues fascistes et pétainiste exalté. Voir, à ce sujet, l’excellent dossier des anarchistes bruxellois ci-dessous où l’on apprend que Henri Dunod, le bon vieux papounazi de Jérôme Dunod, s’est “engagé à assurer, dans un esprit de mutuelle sympathie, l’établissement des relations techniques avec les savants et les industriels du IIIe Reich” (note de mars 1941, cote : Archives nationales, AJ41 175) et qu’il avait “pris pour modèle et pour guide M. le Maréchal Pétain”, publiant même des cadres de la SS comme le Hauptsturmführer Ernst Neufert, référent du RSHA Amt VI A4:

http://stuut.info/DUNOD-CINQ-LETTRES-QUI-PUENT-3405

Ce Jérôme Dunod ne démérite pas de la famille: c’est un admirateur inconditionnel de François Auvity, l’évêque de Mende chassé à la Libération par les cathos eux-mêmes à cause de sa collaboration fanatiquement pro-nazie. Il a même fondé un “Cercle Auvity” double-fond d’une association bidon “des amis de l’église” qu’il co-dirige avec Sartorius! Mais pourquoi me direz-vous? Parce qu’Auvity est natif de Germiny et qu’elle est crevée à Germiny, la charogne nazie d’Auvity. Et devinez quelle maison Dunod a rachetée? Mais celle d’Auvity, naturellement! Si ça, c’est pas du fétichisme! Cerise sur l’étron: Internet nous apprend que ce Jérôme Dunod, qui organise les balades d’enfants à dos d’âne avec son amis le curé pédo Stéphane de Maistre, était à la tête d’une généreuse association germanopratine “Mil et Blé”… laquelle s’est fait virer d’Afrique, devinez pour quelle raison? Allez, on vous laisse chercher (hint: https://www.nairaland.com/8189945/catholic-child-molesters-rapists-cameroon).

Toutefois, nous ne sommes pas encore parvenus au sommet de la pyramide. Qui est occupé par un financier parisien, très catholique façon Stérin et Bolloré, Geoffrey Sartorius, grand architecte apparemment de toute cette merde, et qui a racheté le château local (château Renaud) dont le régisseur, Remy Boiron, mêlé à des histoire de… de …??? pédophilie (oh, la surprise!), a été retrouvé pendu dans un bois de l’Allier dans des circonstances carrément scabreuses il y a quelques années. Ce Geoffrey Sartorius, vériable Jacquouille parvenu châtelain, semble considèrer en seigneur néoféodal que l’église du patelin est sa chapelle privée: il y marie sa fille, organise avec Dunod des concerts religieux et des processions bizarres avec des gosses – encore! – en “vêtements traditionnels berrichons” qu’on n’a jamais portés dans cette contrée de métallurgistes athées où est né le premier syndicat de bûcherons de l’histoire au XIXe siècle. Plus bizarre encore, et même troublant, sinon sinistre: cette clique, toujours d’après le Berry Républicain (localement, on l’appelle avec affection le Pourri Ripoublicain) consultable en ligne, a importé avec elle dans ce patelin les reliques de Saint Agapit (ou Saint Amour), un gosse martyrisé dans une toute autre région et dont il faut comprendre, d’après la légende, que son martyre qui l’a expédié vers “Dieu” était en fait une série de sévices sexuels… On n’est pas très loin du cauchemar ou de la suggestion de scénario de film d’horreur. Surtout quand on sait que ce Sartorius a adressé une lettre il y a quelques années au Conseil régional pour intimer l’ordre de contrer l’appel de désenclavement de Germiny lancé par le sénateur Rémi Pointereau… Un esprit facétieux a fait fuiter la lettre qui est en ligne (l’OSINT, il n’y a que ça de vrai!) Mais ne faisons pas de mauvais esprit: c’est sûrement la fibre écologique du financier Sartorius qui lui a dicté sa conduite. En tout état de cause, le ton impérieux qu’il emploie avec le Conseil régional laisse rêveur, mais tout cela s’explique sans doute très bien comme nous le verrons en épilogue.

Enfin, tout ce beau monde, grâce à leur homme de paille, Olivier Béatrix, un minable (mais pas sa femme), a organisé un village policier très intéressant. D’après absolument tous ceux à qui nous avons parlé, la brigade de gendarmerie complètement corrompue de La Guerche sur l’Aubois – Sancoins est employée, ni plus ni moins, comme maréchaussée privée par ces néoféodaux pour intimider, persécuter, harceler tous les récalcitrants à nos gentils gentrificateurs pédo-pétainistes parisiens et à leurs malversations. Les nouveaux maîtres n’ont qu’à siffler leur chiens de la brigade locale, et voilà les bâtards en bleu qui déboulent la bave aux lèvres pour faire chier quelque gueux innocent jugé insolent par la clique des trous du cul. D’autre part, le gentil Jean-Marie Chesnais, “de gauche” soi-disant (nous avons vu qu’il n’en était rien), a fait installer par Béatrix une vidéosurveillance municipale intrusive dont les caméras sont braquées aux croisements dans toutes les directions pour protéger ses propriétés des “gitans”…! La mairie a d’ailleurs placardé sur ses vitres une jolie affichette visible en ce moment même qui indique les “signes de gitans” (!) dont il “faut se méfier” et qui sont tracés nuitamment devant votre porte (bonjour le délire raciste!) Béatrix lui-même semble peu digne d’intérêt. Révoqué de son poste de haut fonctionnaire à GRDF (faut le faire!), chassé à l’unanimité du conseil municipal de Nemours (faut le faire aussi!), il s’est fait connaître par Blast pour avoir déclaré son soutien au génocide palestinien. Mais le petit Béatrix est aussi le mari d’Anne-Laure Chain-Beatrix, grande amie (et ex-employée) de la mère maquerelle du GUD Anne Méaux. Cette Anne-Laure Chain-Béatrix, ex-groupie de Sarkozy, est aussi une cheville ouvrière dans le détournement des oeuvres d’art égyptiennes du directeur véreux du Louvre, Jean-Luc Martinez qui lui a procuré un emploi fictif dans les années 2010. Comment Béatrix gagne sa vie, on ne sait pas trop, attendu qu’il habite dans le 15e arrondissement de Paris, boulevard de Larminat, mais il est en tout cas arrivé à fourguer des méthaneurs de TEREGA, la multinationale qui l’emploie, dans le canton de La Guerche… Vous voulez du colonialisme, du népotisme, du racisme, de l’extrême droite sans foi ni loi? Voilà le milieu où grenouille le “camarade” Jean-Marie Chesnais! Voilà qui sont ses soutiens et patrons. A gauche, en revanche, personne ne le connaît…

Chesnais vit comme un coq en pâte: il possède plusieurs grandes maisons rénovées grand style, une salle de spectacle à l’équipement dispendieux, etc. Comment peut-il assurer un tel train de vie avec ses trois spectacles minables où personne ne vient (et on les comprend!)? Plusieurs sources de son extrême confort sont identifiables. D’abord, il est entretenu par les subventions que lui décroche en loucedé Béatrix au CR grâce à ses réseaux – subventions “culturelles” (lol) qui passent dans l’investissement immobilier. Chesnais reçoit des primes d’encouragement par Didier Renaud, ancien du S.A.C. nostalgique des ratonnades aujourd’hui président de la caisse locale du Crédit Agricole de la Guerche sur l’Aubois. Enfin, comme il l’a confié à une camarade avec un clin d’oeil subtil: “Il sait jouer avec les allocs”. Bref, il profite des collusions politiques (d’extrême droite), de l’éloignement de tout et de l’incurie du service public pour frauder comme un cochon; il a ainsi réussi a assurer à sa progéniture, qui s’est incrustée à sa suite à Germiny, un RSA sans contrôle et sans contrepartie. Quand on pense au nombre de gens qui galèrent en France, des migrants vivant sous la tente au milieu d’un rond-point, des vieux crevant de chaud ou de froid dans une caravane sur un terrain vague – et qu’on ne leur accorde aucune aide, tandis que des parasites bourgeois à la Chesnais font preuve d’un tel degré de cynisme, cela donne sérieusement envie d’administrer des corrections.

NON, LE PEDOPHILE JEAN-MARIE CHESNAIS N’EST PAS UN CAMARADE.
Les pédocriminels ne sont pas de gauche. Les pédocriminels sont des violeurs d’enfants. Ce sont des violeurs. Ils sont la version la plus dégueulasse du patriarcat bourgeois et du “droit” des plus forts à abuser des plus faibles. Non, Chesnais n’est pas un camarade. Son rôle? Rabatteur de clientèle pour des gentrificateurs néo-ruraux, fanatiques cathos, pétainistes et décomplexés.

NON, LES GENTRIFICATEURS PETAINISTES DE GERMINY NE SONT PAS DES AMIS.
Gentrification forcée, harcèlement par flicaille pourrie interposée, bigoterie fanatique, national-catholicisme, vidéosurveillance “anti-Gitans”, zemmourisme, nervis pollueurs et fascistes de la Coordination Rurale, haute finance, Sarkozy, culte d’un prélat nazi? Pour l’anecdote, n’oublions pas: on nous a rapporté, fait vérifié, qu’ils ont même débaptisé une placette “Maréchal-Leclerc” (sans nom depuis 5 ans) qui existait depuis 70 ans parce que ces souvenirs de résistance à la collaboration nazie, ça les incommode, n’est-ce pas! Si ça c’est la gauche, pour vous, c’est que vous avez deux neurones qui se touchent.

= EPILOGUE PEDAGOGIQUE =

Le pouvoir de ces nouveaux hobereaux féodaux est renforcé, dans le département du Cher par des réseaux maçonniques anciens et puissants qui garantissent une impunité certaine aux criminels en col blanc, comme nous le martelons, au CCI, depuis toujours, à la suite du militant anarchiste, antimilitariste et syndicaliste révolutionnaire français Émile Pouget, de Lénine et de Léon Trotski. Aussi le petit Béatrix, escroc minable chassé de partout, quoique d’extrême droite, a-t-il adhéré aux Radicaux de Gauche, étiquette du Grand Orient en politique, pour entrer au Conseil Régional du Centre. Pourquoi? Parce que c’était la condition sine qua non pour magouiller en toute impunité, détourner l’argent public et couvrir ses maîtres et copains que nous venons de citer: Dunod, Chesnais et consorts. Cela lui permet aussi d’avoir la très corrompue flicaille locale à sa botte pour persécuter les gens. En effet, seuls les crétins décérébrés peuvent penser que l’extrême droite et le Grand Orient de France sont mutuellement exclusifs, malgré l’exemple éclatant, administré au quotidien, de la double appartenance de nombreux cadres du bureau politique du Rassemblement National ou, comme tout le monde le sait, d’un maurrassien catholique nationaliste comme le fasciste impénitent Patrick Buisson (pauvre cher ange crevé trop tôt!). Le Service d’Action Civique de sinistre mémoire, qui tabassait, torturait, parfois assassinait les camarades en 1968, était également composé de nombreux membres du GODF. Contre les imposteurs répugnants à la Jean-Marie Chesnais, rappelons ceci:

https://fr.internationalism.org/rinte14/mai68.htm

Mais nous allons en profiter pour conclure sur un petit épilogue à visée pédagogique. En tant que membres du Courant Communiste International, rappelons aux imbéciles que pour Marx, pour Lénine, pour Trotski évidemment, et même pour Léon Blum (c’est tout dire!), les temples maçonniques représentent la collaboration de classe contre-révolutionnaire. Rappelons aux anarchistes en peau de lapin, et autres ados soi-disant ‘antifas’, mais illettrés et manipulés par des petits profs à deux balles que le Grand Orient de France est l’instigateur direct, et sans complexe de la chasse aux anarchistes qui commence par les “Lois scélérates” de 1893, “lois scélérates” anti-anarchistes dont le nom a été popularisé par le titre du pamphlet de Francis de Pressensé, Émile Pouget et Léon Blum paru aux Éditions de La Revue Blanche en 1899. C’est même à cause du Grand Orient de France et de ses lois scélérates anti-anarchistes que les anars ont dû changer de nom pour prendre celui de “libertaires”. Rappelons aussi que Troski écrivait, clairement: “La franc-maçonnerie est une plaie sur le corps du communisme français, qu’il faut brûler au fer rouge […] Je demande à la direction du Parti communiste français de donner l’ordre à ses adhérents maçons de quitter leurs loges […] La dissimulation par quiconque de son appartenance à la franc-maçonnerie sera considérée comme une pénétration dans le parti d’un agent de l’ennemi et flétrira l’individu en cause d’une tache d’ignominie devant le prolétariat”.

Il est nécessaire de rappeler le combat sans merci mené depuis plus d’un siècle par les révolutionnaires contre la franc-maçonnerie et les sociétés secrètes qu’ils ont toujours considérées à juste titre comme des instruments au service de la classe bourgeoise. Aujourd’hui que le fascisme revient à la mode, le Grand Orient est le vecteur numéro UN du fascisme. Comme lorsque les francs-macs de la IIIe ont voté les pleins pouvoirs à Pétain. Mais ça, on ne vous l’apprend pas à l’école… de la République maçonnique, ennemie déclarée de la vraie gauche prolétarienne.